mercredi 29 mai 2013

Ma'Ruf (Conte des Mille et une Nuits) à la Musardière à Saintes


Il était une fois Jane et Malou…

Depuis des années, Malou la conteuse porte en elle
ce conte des Mille et une Nuits : Ma'Ruf le savetier…
— six mois de préparation en haute Saintonge —

Un jour de février, à La Musardière, à deux pas du marché,
elle rencontre Jane Sullivan, calligraphe et musicienne
et le projet grandit, grandit et s'enlumine avec la harpe…

www.calligrafee.com

C'est en fin d'après-midi, en mai, qu'elles nous offrent
un voyage en caravane sur les pas de Ma'Ruf le savetier
une première, au premier étage de la Musardière à Saintes…

samedi 25 mai 2013

Marsanne : amitiés océanes, ici - maintenant


Poussés par les alizés…

À Marsanne, dans la Drôme, tout près de Montélimar
nous retrouvons Marie-Céline et Yves de La Réunion
avec les lumières du lagon de Mayotte dans les yeux
des parfums tropicaux : chouchou, goyavier, ananas
et leurs dernières publications aux éditions ORPHIE :
Mayotte L'Île aux Sourires et À Mayotte, j'ai vu…

www.orphie.net/‎

Nous voici sur les hauteurs du vieux village de Marsanne,
près de la fontaine miraculeuse de Notre Dame de Fresneau
dominant la vallée du Roubion ; au loin coule le Rhône…

www.marsanne.info

Trois jours de Partages chez Monique Gillabert

L'horizon se dessine, joue derrière la vitre
quelques branches légères balaient l'immensité
chacun est là — avec Soi — avec l'Autre
quelque part en chacun la vie reste entière

L'inconnu est accueilli au cœur de l'instant
là, tu n'attends rien mais tu es présent
accroché à l'aile de l'hirondelle, ton regard va
d'ici à l'horizon, où est tout, ici — maintenant…

À table, matin, midi et soir les fumets des mets
préparés avec amour par Éric et Monique, nous ressemblent…


jeanPaul

Nous sommes le lieu
En nous fait halte la nuit
Chaque fois
         pour la première fois

Nous sommes l'instant
En nous jaillit le jour
Chaque fois
         pour la première fois

En nous le lieu
En nous l'instant
Nous consentons à être
         le jour dans la nuit

Pour toutes une fois
                        François Cheng Le Livre du Vide médian

lundi 20 mai 2013

Week end de Pentecôte pluvieux mais heureux au coin du feu !




Que signifierait un monde qui n'est pas celui d'ici ?

Ce dimanche 19 mai 2013, jour de la Pentecôte, il plut dès le matin. Une pluie qui n'était pas forte, mais effroyablement insistante. Il avait commencé à pleuvoir la veille, un peu avant midi, et cela n'avait pas cessé. À peine se disait-on que la pluie s'interromprait bientôt qu'elle redoublait d'intensité. La mi-mai était déjà passée, mais le printemps ne semblait pas vouloir s'installer. Le ciel restait sombre et pesait comme un couvercle qui maintenait sur le monde une lourde humidité.


Librement adapté du chapitre 24 de 1Q84 livre 1 Avril - Juin de Haruki MURAKAMI

Déjà le samedi, vers dix heures, peu après le petit déjeuner, j'allumai la cheminée ; toujours le même rituel dans le salon rouge du Palais de Palenne : trois feuilles froissées d'un vieux Libé, quelques brindilles bien sèches, du petit bois, une allumette et l'âtre prit vie jusqu'en fin d'après-midi… et ce scénario se répéta le lendemain et le lundi…

Toutefois, le dimanche en tout début d'après-midi, la pluie cessa, mais le ciel restait encore entièrement couvert de lourds nuages gris entrecoupé de quelques déchirures bleues. On osa une sortie jusqu'aux rives de la Seugne. Près de l'ancienne gare, au lieu-dit la Coinsonnée, les premières cerises (encore pâles) ont sauté jusqu'aux oreilles de Malou ! Soudain, le soleil sourit (enfin !) sur le chemin du retour par la Sermadelle. Brève apparition… Aux marches du Palais, la pluie nous accueillit à nouveau ; elle ne cessera plus du week end…

« Les orchidées du Fief de Chaux » du côté de Jonzac était au programme de ce long week-end printanier donc prometteur ! Changement de programme avec cette pluie continue :

De la musique, beaucoup de musique : Chopin (une partie de l'intégrale de l'œuvre pour piano seul par Abdel Rahman El Bacha), Bach (les Variations Goldberg et Le Clavier bien tempéré par Glenn Gould) et quelques sonates pour piano de Schubert…

Des lectures diverses : Les trois souhaits (anecdotes morales du jardin parfumé tirées des Mille et une Nuits) ; Les derniers chapitres du Livre 1 de 1Q84 et quelques pages de Libé…

De l'écriture : des contes et le blog ! Et pour clore ce week end de Pentecôte : Boudu sauvé des eaux de Jean Renoir  et quelques notes de Satie d'un CD intitulé Après la pluie…

Alors que je viens de fermer les volets du palais embrumé de silence sous la lune invisible — la pluie ne montre aucun signe de lassitude — je deviens de moins en moins sûr du monde auquel j'appartiens dans le moment présent…
Et de penser aux amis au soleil de Mayotte par 3O°C… 

jeudi 16 mai 2013

De Mornac-sur-Seudre à l'île d'Aix


Festival du conte à Mornac-sur-Seudre

C'est le conte qui nous a conduit jusqu'à ce village adorable
niché au cœur des marais, sur l'estuaire de la Seudre 
(minuscule fleuve côtier de 68 km de longueur),
au Sud de Marennes (royaume de l'ostréiculture : 
la région fournit la moitié des huîtres consommées en France !).

Nous avons posé nos bagages chez Noëlle et Michel à Plordonnier à deux pas des halles médiévales de Mornac pour ce premier week end de mai qui s'annonce enchanteur avec ses lumières et ses parfums d'océan…

Malou se prépare à participer à la scène ouverte prévue le samedi soir dans le cadre du Festival du conte…


Balade dans les marais salants

Tout un après-midi à déambuler dans les marais
depuis le vallon vert envahi d'aubépine de mariée
jusqu'au labyrinthe des digues, les Taillées
barbouillées de jaune par dessus tête et casquette
la moutarde des champs fleurit en abondance

Nous avançons entre les haies, saupoudrés d'or
nos pas s'immobilisent afin de mieux écouter l'oiseau
caché au bord de l'étier, perché sur une épave fatiguée
ou bien, pour boire un peu de thé sur un bout de rocher…
mai étire, allonge les jours et les églantiers sont étoiles
Fées et petit peuple des bois

L'Association La Babayaga continents contes organise en mai, depuis plusieurs années un festival du conte à Mornac-sur-Seudre. Les Fées et le petit peuple des bois sont à la fête…
www.lababayaga.org

Cette année c'est l'Italie qui est à l'honneur avec la venue de Fucinafole et des frères De Marchi : troupe de comédiens créateurs de masques (de Vincenza en Vénétie).
www.facebook.com/fucinafole‎

Au retour de la balade dans les marais salants aux allées de moutarde, nous avons poussé la porte de la Salle des fêtes : là, des dizaines de masques divers  nous ont dévisagés : mais qui sont ces deux lutins couverts de poudre d'or ?

Un dimanche de mai sur l'île d'Aix

Se rendre jusqu'à la pointe de la Fumée à Fouras-les-bains
laisser sa voiture sur le parking ceint de tamaris
prendre un billet aller/retour si possible avant midi
embarquer de préférence sur le navire Pierre Loti
se laisser porter sur les flots une vingtaine de minutes
chercher sur l'horizon Fort Boyard, les îles de Ré et d'Oléron

poser ses pieds dans ceux de l'Empereur vaincu à Waterloo
(c'est de ce confetti  qu'il fut embarqué pour Sainte-Hélène)
longer quelques remparts et fortifications de Vauban
se laisser guider jusqu'au premier parc d'horticulteur
déguster une douzaine d'huîtres cueillies dans l'heure
et musarder sur le sentier côtier pour un tour complet de l'île…
Mais qu'est-ce donc ?

— des brochettes de galettes de thon 

— les entrailles d'un monstre marin

— des €uros grillés au soleil de l'île d'Aix

— des soucoupes à la sortie du four

Réponse : ce sont des supports en plastique (collecteurs) utilisés pour le captage des larves (le naissain) en ostréiculture. Cette étape dure six mois ; lui succéderont la culture en poche avant l'affinage. Il faut attendre de 3 à 4 ans avant de pouvoir déguster les huîtres de Marennes, d'Oléron ou les plates de Belon…
Idée de recette : avez-vous essayer les huîtres avec des crépinettes ? www.papillesetpupilles.fr

lundi 6 mai 2013

Deux Parisiens au Palais de Palenne



Même à la fin avril ne te découvre pas d'un fil !!!

Marthe et Pascal ont débarqué en Haute Saintonge le 28 avril ! Et le lendemain, malgré un beau soleil, sur le chemin côtier du côté de Saint-Palais-sur-Mer, nous avons bien apprécié nos parures d'hiver : anorak (certes entrouvert ), écharpes (légères) et bonnet (de lutin !)…

Joie des deux habitants de Lutèce, à parcourir les longues plages de la Grande Côte, à siester sur le sable fin bercés par les rouleaux de la marée, à déguster quelques huîtres de Marennes, à chercher le phare de Cordouan sur l'horizon brumeux puis de rentrer avec des couleurs avant de se blottir prés de la cheminée…
Au coin de l'âtre à quelques heures de mai !

Oui, tout le temps de leur séjour la cheminée n'a pas chômé !
Il est arrivé d'allumer le feu dès le matin jusqu'à la veillée !
C'est auprès de l'âtre que nous avons partagé le plus de temps : apéritif, lecture, musique, scrabble…


ce lundi soir d'avril
le mot « printanier »
suffit à tout dire

peu importe le temps
les lumières sont très belles
peut-être ne seront-elles jamais aussi belles
que ce soir de printemps
À bicyclette dans les rues de Saint Seurin de Palenne !

Oh, ils ne sont pas allés loin les deux Parisiens ! Bien emmitouflés, ils ont sillonné les deux ou trois rues du village pour vite venir se réfugier près de la… cheminée et boire un thé bien chaud !
toujours au pays nouveau
la découverte d'autres murs
d'autres sons, d'autres noms
te pousse à aller au dehors

toujours hors de chez toi
la recherche d'échos connus
de couleurs inconnues
t'attire à contre-tempo
là-bas, à pied ou à vélo


Le cocktail maison tout en improvisation


Et voici qu'un citron vert semble abandonné au milieu de quelques pommes… Et si on préparait un cocktail maison ? 

L'agrume vert est débité en quartiers, concassé au fond de verres rétro (vintage !) et arrosé abondamment de Excentric — une eau de vie de vin charentais — produite sur les coteaux de Montignac à deux pas du Palais !

Mais pas de glace pilée au Palais ! Qu'à cela ne tienne répond Marthe qui a déjà préparé des cocktails par centaine dans un bistrot parisien ! Et la voici jetant quelques cubes de glace dans un linge et de se précipiter dans le jardin pour les fracasser contre une pile de pierre ! Bien sûr, les cocktails (photo ci-dessous) sont appréciés autour de la… cheminée !
Et en mai fais ce qu'il te plaît !

           J'aime bien sentir l'haleine
De l'avril qui devient mai.
           J'aime qu'à la nuit sereine
Chantent rossignols et geais.
           Car chacun dans son langage
Dans la fraîcheur du matin
           De bon cœur dit son bonheur
Serré contre sa compagne…

Arnaut de Mareuil (chanson troubadour écrite entre 1170 et 1200) 


Cueillons les premiers radis du jardin à croquer tout frais…
Enivrons-nous des senteurs du muguet acheté le matin aux enfants près de la boulangerie de Montils…
Derniers instants de votre séjour paisible en Haute Saintonge…
Merci à Vous Deux…

dimanche 28 avril 2013

Escapade niçoise





Escapade : action de s'échapper d'un lieu


Partir du Palais de Palenne peu après l'aube
se rendre à la gare de Pons (prononcer pon !)
aller en TER jusqu'à la gare de Bordeaux Saint Jean
et sauter dans le train Corail de 10 h 47 pour Nice
prévoir un ou deux (gros) romans — penser au retour —
Eva dort de Francesca Melandri pour l'une
1Q84 Livre 1 Avril - Juin de Haruki Murakami pour l'autre

oublier la page, de temps à autre, poser le regard au dehors
les bourgeons éclatent dans les vignes et les bosquets
avril libère toutes les naissances dans la nature
et les camaïeux de vert défilent sous nos yeux
depuis les riches coteaux de Guyenne jusqu'à Agen
jouer à cache cache avec les eaux vives de la Garonne
et suivre en parallèle les bords du canal du Midi…

                                              Lecture en wagon

J'imagine deux voyageurs. Ils sont venus de loin, peut-être d'un autre continent.
Comme les indiens dans le compartiment voisin qui parlent sans arrêt au téléphone,
ou les jeunes Américaines. L'un des deux regarde l'Italie qui défile par la fenêtre à sa droite,
l'autre par celle qui est à sa gauche.

Ce sont deux mondes.

À la droite du train, le promontoire de Gaète pointe comme une tête mythologique de cétacé des eaux de la Méditerranée. Des plantations d'oliviers et d'agrumes, des champs jaunes, fuchsia et roux descendent en pente douce vers le scintillement de la mer.
Des couleurs d'abondance, généreuses, de vie plaisante.

À gauche en revanche, vers l'intérieur des terres, les montagnes défilent désolées et dures, farouches. Elles sont plus basses que nos glaciers, mais elles sont presque aussi intimidantes.
Les climats aussi sont différents. Dans la plaine et sur la mer brille la jeune lumière du printemps ;
à l'intérieur, les sommets sont au contraire enveloppés, de nuages sombres et lourds, engendrés, dirait-on, par les montagnes elles-mêmes.
Extrait de Eva dort de Francesca Melandri
D'un palais à l'autre

… laisser résonner derrière la vitre les noms de Toulouse Matabiau,
Carcassonne, Narbonne, Montpellier Saint Roch, Marseille Saint Charles
poursuivre vers Toulon, Draguignan les Arcs, Saint Raphaël Valescure, 
à l'heure du goûter frugal, le massif boisé des Maures est dépassé
les rouges de l'Estérel se jettent dans les flots d'azur de la mer retrouvée
nos regards s'irisent sur les vagues de Cannes, Antibes, Cagnes-sur-Mer
et nous posons le pied sur les quais de la gare de Nice ville à 19 h 47…

Stéphane est là pour nous conduire jusqu'au Palais Falicon à deux pas de la gare… Lola nous y rejoint le lendemain…

Depuis le troisième étage d'où je domine le carrefour,
    lorsque s'arrêtent ou s'élancent voitures et motocyclettes
                  je m'échappe vers l'horizon et les cimes qui déchiquettent
                  le ciel traversé par les hirondelles au-dessus des tours
   
  c'est sur tes bords où la mer sur les galets fait son bruit
  que demain j'irai ; là, ta Promenade, ô Nice, me délivre
des va-et-vient d'en bas par delà les ombres de la nuit
    me soulage des vains mots et m'offre la douceur de vivre



Eze : sur les pas de Nietzsche

… depuis le port de Nice, aller jusqu'à la gare de Eze sur Mer. De là, on peut rejoindre le village perché de Eze à pied par le sentier Friedrich Nietzsche. Paraît-il que c'est ici, sous les pins et les oliviers, que Nietzsche y a conçu la dernière partie de son œuvre Ainsi parlait Zarathoustra…



MIDI

Et Zarathoustra courut sans s'arrêter et il ne trouva plus personne et ne cessait de se trouver lui-même et goûtait et aspirait sa solitude et pensait à de bonnes choses, — des heures durant. Mais vers l'heure de midi, comme le soleil était juste au-dessus de sa tête, Zarathoustra passa près d'un vieil arbre tout tordu et noueux, qui était tout enveloppé par l'amour abondant d'un cep de vigne et était ainsi caché à lui-même : il en pendait pour le voyageur des grappes, à foison. Alors il eut envie de guérir une petite soif et de cueillir une grappe ; mais comme il tendait déjà le bras, il eut encore envie de quelque chose de plus : à savoir s'étendre sous l'arbre, à l'heure de la plénitude de midi, et de dormir. 
Extrait de Ainsi parlait Zarathoustra de Frédéric Nietzsche
 
Retour en Haute Saintonge

Départ de Nice à 10 h 27
Arrivée à Pons à 22 h 02
Lecture en wagon (suite)…

— Vous êtes amie avec les papillons ?
— Pour se lier d'amitié avec des papillons, il faut avant tout que vous deveniez vous-même une part de la nature. Bannir toute apparence humaine, demeurer parfaitement immobile comme si vous étiez un arbre, une plante ou une fleur. Cela vous demande du temps, mais une fois que votre partenaire vous aura accordé son consentement, vous deviendrez tout naturellement de bons amis.
— Est-ce que vous donnez des noms à vos papillons ? Vous savez comme à un chien ou à un chat.
— Non, je ne leur donne pas de noms. Mais je peux les distinguer tous, par leur taille ou leur forme. Et puis, à quoi bon, car sitôt leur aurais-je attribué un nom qu'ils auraient disparu. Ce sont juste des amis éphémères et anonymes. Je viens ici chaque jour, je retrouve mes papillons, je les salue et je leur parle de toutes sortes de choses. Mais quand leur temps est venu, les papillons disparaissent en silence. Je me dis qu'ils sont morts, mais j'ai beau chercher, jamais je ne retrouve leur dépouille. Ils ne laissent aucune trace, comme s'ils étaient aspirés dans l'air. Les papillons, ce sont vraiment les êtres vivants les plus élégants et les plus éphémères. Ils naissent on ne sait où, leur quête est paisible, très limitée, et ils disparaissent on ne sait où, imperceptiblement. Probablement dans un autre monde.


Extrait de 1Q84 LIVRE 1 Avril - Juin de Haruki Murakami

mercredi 17 avril 2013

Avril ou le froid dépassé



Les cerisiers sont en fleurs…

… soudain, partout, autour, alentour, au dehors, là-bas…
comme des bouquets de mariée lancés depuis les tropiques 
mais incontestablement là, bien là ou de passage
les courants chauds venus du sud se faufilent et glissent
telle des caresses sur la peau nue, surprise, fragile

avec le retour d'avril, les laines se cachent, se défilent
les orteils jettent les chaussettes au fond des placards
les bras repoussent les manches au-delà des coudes frileux
les ouvertures du logis explosent avec la soif du dehors
vite sortons, sautons, courons, autour, alentour, au dehors…

jeanPaul

jeudi 11 avril 2013

Le Grand Pestac

Le nouveau spectacle jeune public de Syrano

Début mars, nous avons eu la primeur du nouveau spectacle de Syrano : une fable musicale et sociale de 8 à 128 ans ! Une suite de tableaux drôles et pertinents du grand cirque de la société !

En effet, Virginie — LA comédienne du groupe — est venue plusieurs fois en résidence à La Rochelle dans le cadre du programme Franco Éduc… à deux pas du Palais de Palenne !

Depuis, Syrano est parti en tournée avec sa troupe et ses musiciens pour présenter Le Grand Pestac. Allez, allez-y !

http://www.sudouest.fr/2013/03/09/sur-scene-avec-syrano-989124-1391.php

https://www.facebook.com/media/set/?set=a.483285061726369.1073741825.237278852993659&type=1

lundi 8 avril 2013

Confiseur musical itinérant !



Un disquaire en résistance

Installé dans les Cévennes gardoises depuis 1981, Raymond fait plus que vendre des disques...

Sur les marchés, entre Gard et Ardèche, il partage des instants de pur bonheur avec tous ceux qui s'arrêtent à son stand...

« Le son et la musique sont très importants, les ondes sont une nourriture de l'âme.  Je m'imagine comme un confiseur voulant faire goûter de nouvelles saveurs. Et quel lieu idéal que le marché pour faire des rencontres, croiser des gens de passage et partager un petit moment musical...»

Raymond Colomb, face à la disparition des disquaires indépendants et l'uniformisation imposée par les grandes surfaces, estime jouer un rôle social en apportant la musique au cœur des villages...

«  Être disquaire résistant, c'est ne pas laisser croire que le support CD va mourir face au tout numérique et que les gens n'écoutent plus de musique... ».

Avec plus de quinze mille référence chez lui et environ trois mille CD proposés sur les marchés, Raymond remplit la mission qu'il s'est fixé. Sa grande force est d'aimer le contact...

Alors disquaire en résistance, oui, mais certainement pas disquaire solitaire !
 Extrait de Pleine Tête http://www.pleinetete.com/ n° 19 décembre 2012

dimanche 31 mars 2013

Découverte des Terres oubliées


Une découverte printanière...

... à Murviel les Montpellier, au domaine des Terres oubliées.

kportal.montpellier-agglo.com/.../30-9474-domaine-des-terres-oublie... 

Aux portes de son domaine, Gilles nous a accueillis et offert une sacrée dégustation !

Après avoir goûté l'Atipik, son vin de "garage", nous avons savouré Le premier pas de Caudalie, une bonne partie de la soirée...

Nous voici le lendemain, avec Gislaine, Joëlle et Gilles au bord d'une de ses terres plantées en syrah, cinsault, carigan et cabernet suivant les règles de la viticulture biologique...